Contre Son Camp Rien à foot

ASSE – Gazelec

Dr Cevan Bommel |  17 octobre 2015

chagrin-d-ecole. NOTES

Après une dure soirée avec des Stéphanois, des supporters lucides qui me disaient que Roux était l’équivalent de Thierry Henry, j’ai décidé d'insister et de chercher le charme de cette équipe. C’était l’occasion de découvrir le Gazélec. Le gaz et l’élec qui rencontrent un chaudron, choc de génération en cuisine, cela m’a intrigué ! Je n’aurais pas dû. On était loin du suave mijoté mais plutôt dans la fade saveur d’un surgelé.

En raison de la performance homogène des équipes, les joueurs auront exceptionnellement une note collective. Cela fait amateur, oui, comme le spectacle proposé.

Saint Etienne : 11/20

Beric s’est fait tirer dessus sur un corner ce qui a fait but.
Hamouma, hamouma, elle danse tous les soirs. S’est fait coincer par Martinez, a simulé un peu.
Eysseric hochait.
Monnet-Paquet a fait des combinaisons avec Assou-Ekotto, a fait des crochets, il a même marqué.
Lemoine priait.
Pajot 205, solide et sans relief.
Assou-Ekotto : en-dessous mais costaud.
Perrin : le meilleur buteur du club cette saison n’a pas marqué, décevant.
Bayal Sall : Bye, all sale.
Clerc : ceci explique que même avec une carence d’arrière droit en EDF, on ne pense pas à lui.
Ruffier : regardait le rugby

Gazelec : 9/20

Boutaib travaille dos au but, un jour se retournera.
Zoua veut.
Mayi : Beaux débordements qui ne donnent rien.
Larbi : zarbi.
Le moigne : quasi Lemoine, en moins bien.
Djokovic : moins clinquant qu’au tennis, mais solide.
P. Martinez : rugueux, a bien bloqué son coté.
J. Bréchet : ébréché.
K. Mangane : a tenté une montée, a été aléatoire.
A. Touré : n’est pas encore Kolo.
C Maury : mauryce.

Le debrief 

Les deux équipes ont été solides défensivement, avec peu d’imagination quand on doit faire autre chose qu’une passe en retrait.
Le GFCA percute pas mal sur les cotés, mais a été stérile : pas de centres dangereux, pas de tirs lointains. Une équipe qui donne envie d’ouvrir mon premier, et qui manque de mon second pour voir de la lumière.
L’ASSE a été moins maladroit. Ou plus chanceux au vu du premier but. Trois points pour eux.

Presque un match entre presque une équipe de Ligue 2 et presque une équipe de Ligue 1, où on a vu Jean-Michel Larqué en tribune presque dormir, et certains supporters presque sourire.

 

Pour résumer la tristesse de la rencontre :

Homme du match : Kevin Monnet-Paquet

Homme du matcoui, Kevin Monnet-Paquet

 

 

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