Contre Son Camp Rien à foot

Champions League : le Chelsea-PSG de tes héros

Professeur Guilty |  10 mars 2016

Chelsea FC – Paris-Saint-Germain : 1-2 (1-1) ; match aller (1-2).
Buts. Chelsea : Diego Costa (27e) ; PSG : Rabiot (16e), Ibrahimovic (67e).

Et de 4. Oui. quatrième fois consécutive que le club parisien atteint les quarts de finale de la compétition la plus prestigieuse. Ton Breizh et ton Prof te font le débrief, à la sauce CSC.

Breizh Maduiti

Dans un troquet, les yeux rivés sur un p’tit club du sud rupin de Londres

Tu la vois, la tête à claques ?

J’ai aimé 

Willian
Qui a osé dire que les Jackson five n’étaient plus ? Le Brésilien touffu possède un jeu de jambes remarquable qui se bonifie au fil des ans. Les Parisiens n’ont pas eu le temps de vérifier la voix, mais ils ont goûté à l’accélération et au crochet. Un peu moins qu’au match aller, certes, mais quand même un peu. Hélas, pour l’ami auriverde, seul au monde, pas facile d’être Willian serein.

Azpi(licueta)
Porte bien son nom, fait assez rare pour être souligné. S’est littéralement fait aspirer sur la passe d’un Thiago Motta pourtant en-dessous de tout jusque-là. Une circonstance aggravante pour l’ex-Marseillais, décidément peu à son aise quand il s’agit affronter l’ennemi préféré.

Courtois
Lui aussi a été fidèle à son patronyme, en encaissant, en tout savoir-vivre et à deux reprises, le même but modèle « centre au cordeau, reprise au second poteau ». Carton blue !

Diego Costa
Le mort de faim de Chelsea, magnifique comme toujours dans son rôle d’insupportable catin,  arrive à catalyser toute la haine d’un adversaire et à rendre ses partenaires enragés. Sinon, même si c’est dur à admettre, la bête masquée (quand elle en a envie) est aussi un pur avant-centre. Thiago Silva, après s’être fait « darderisé » à Lyon, a encore perdu un rein sur son but.

Kenedy
La jeune surprise locale de la feuille de match, côté gauche de la défense, a été assassinée une seconde fois par Zlatan sur le premier but parisien. En même temps, son entraîneur devrait savoir que ça se termine toujours mal avec la famille. Quel Guus !

J’ai détesté 

Les coiffures des Latins de Chelsea
Fabregas, des claques, Pedro, des taquets, Diego Costa, des coups de tondeuse (à gazon).Stamford bridge
Où sont passés les supporters anglais qui chantent même quand leur équipe prend une branlée ? A la place, les téléspectateurs ont plus entendre 1500 guignols parisien scander « on est chez nous ». En même temps, s’ils attendent que Damon Albarn, (chanteur de Blur et Gorillaz. NDLR), leur supporter numéro 1, donne le tempo, ils sont mal barrés. « You always walk alone blue guys ».

Guus Hiddink

Le poids des années, le manque d’idées. Une p’tite tête de coach de PH avec sa parka.

Hazard
Faire semblant d’être blessé pour sortir d’un match (encore) insuffisant, c’est moche ! Dikkenek !

Le Professeur Guilty

Sans stress, le thé à la menthe et les pieds sur la table basse, à déguster son PSG

Il a pris un coup de vieux le Motta, non ?

Il a pris un coup de vieux le Motta, non ?

J’ai aimé 

Trapp
Des arrêts ultra décisifs dont une double parade aussi belle qu’un Mickey Parade Géant. Le bimestriel.

David Luiz
Plus tranchant que son compère de charnière. Un vrai bœuf charolais.

Rabiot
Un but, des ballons grattés par dizaines, des passes intelligentes, de la fluidité. Tel un prophète, il a survolé la rencontre et a tenu à lui seul l’empire du milieu. Bémol : quelques mises en danger évitables.

Lucas
Comme quoi dans la vie, tout arrive. Un magnifique message optimiste pour les jeunes en difficulté scolaire.

Di Maria
Encore plus généreux dans l’effort que Stakhanov, il y ajoute une classe de premier choix. Sa passe téléguidée pour le Z scelle une prestation de haut vol.

Z.
Sans lui tresser des lauriers puisqu’il a été 99% du temps mal placé, on ne peut objectivement que saluer ses stats. Un but, une passe décisive, c’est propre.

J’ai détesté

Thiago Silva
En dessous depuis le match de Lyon, le cap’ nous fait moins rêver plus grand. Espérons que ce soit passager.

Thiago Motta.
Décidément, les Thiago n’étaient pas à l’honneur. Ce soir, le 6 parisien était plus proche du niveau footballistique de Martin Lamotte. Notons toutefois la magnifique ouverture sur Di Maria qui débouche sur le deuxième but.

Matuidi
Désolé si ce que tu vas lire te blesse, mais Blaisou n’a pas le niveau pour ce genre de soirées. Cela dit, être un bon joueur de Ligue 1, c’est déjà bien.

Marseille
Qui patine encore à Ajaccio alors que Paris gagne à Londres en Ligue des champions. C’est terrible quand même le football.

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