Contre Son Camp Rien à foot

Guide du footard – AUTRICHE (groupe F)

Professeur Guilty |  20 mai 2016

Comme tonton Arnold, il va falloir sortir les pecs...

Comme tonton Arnold, il va falloir sortir les pecs…

L’Histoire

Elle n’a pas de devise, elle est totalement neutre sur le plan international, son équipe de football n’a pas de surnom et ne fait rêver personne. Oui, tu as deviné. Aujourd’hui le guide du footard s’arrête en Autriche. Pays qui a vu naître des personnes plus ou moins appréciables : Schubert, Mozart, Freud, Schwarzenegger, Haneke, Hitler. Niveau foot, une seule phase de poule en 2008 côté Euro, une troisième place à la coupe du monde 54. C’est loin.

L’équipe

Les 23 (qui sont pour l’instant 24) noms couchés par Marcel Koller ne sont pas des plus ronflants, mais à y regarder de plus près, nombreux sont ceux qui foulent régulièrement les pelouses parfaites de la Bundesliga. David Alaba en tête, bien sûr, le latéral gauche du Bayern est tellement doué qu’il joue pour son équipe nationale en 10, 8, 6, 5, 4, 3, 2, 1, partez. La légende raconte qu’il tond aussi la pelouse et qu’il prépare un excellent espresso. Nous retrouvons aussi Aleksandar Dragovic du Dynamo Kiev, Christian Fuchs, champion avec Leicester, Marko Arnautovic, joueur très prometteur à Football Manager 2013 et Valentino Lazaro qui confectionne un très bon parfum pour homme, Chrome, bien qu’un peu démodé.

L'Empire austro-hongrois en image, reformé en poule pour cet Euro

L’Empire austro-hongrois en image, reformé en poule pour cet Euro

Chances de gagner : 3,58 % très précisément

Alaba ne pourra pas tout faire. C’est bien dommage. Cela dit, l’Autriche a réalisé un parcours parfait durant les éliminatoires. 10 matches, 9 victoires et 1 nul. Ça cause. Une différence de buts de +17, une domination sur la Suède de Zlatan et sur la Russie de Poutine. Sans aller au bout, la sélection peut tout à fait viser un quart de finale, bien aidée par un groupe plutôt simple, composé du Portugal, des hypsters Islandais et des ex petits amis historiques Hongrois. Et pour la suite, comme le dit l’adage : « une fois en phases finales, tout est possible. »

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