Contre Son Camp Rien à foot

Monaco – PSG : le bulletin de notes

Professeur Guilty |  2 avril 2017

Les finales ? Par ici monsieur. Et bonne soirée surtout !

Les finales ? Par ici monsieur. Et bonne soirée surtout !

Finalement, que ce soit face à Monaco ou un club valeureux qui réussit à se hisser en finale, l’issue est la même. Après un léger suspense, Paris repart avec la coupe et espère avoir par la même occasion légèrement brisé le moral de leur leader en championnat. Cette fin de saison s’annonce palpitante.

Score : 4-1. 
Paris : Draxler (4ème), Di Maria (44ème), Cavani (54ème, 90ème).
Monaco : Lemar (27ème).

AS Monaco

By Breizh Maduiti

Subasic : 8. Suba, sous l’eau quoi. Pas grand chose à lui reprocher sur les buts, un beau double sauvetage, mais au pied et dans la rapidité à aller au sol, ça ressemble trop souvent au XV de France de ces dernières années.

Mendy : 13. Il en a sous le capot. Un peu moins dans le dernier geste mais quelle générosité. Ben Johnson sans la seringue.

Glik : 5. Simple, il a pris l’eau. D’habitude, c’est le shérif de l’arrière-garde. Là, c’était le grand rouquin paumé victime d’un délit de faciès.

Jermerson : 5. Un piètre hommage avec un J devant à l’ex Lyonnais déjà pas à son avantage à l’époque. Black day.

Sidibé : 7. Le Djib’ avait laissé son cousin errer sur le terrain en seconde. Aux fraises voire même déjà dans un bouchon lyonnais. Plus derrière que devant. C’est dire.

Bayakoko : 10. Grattage, propulsion vers l’avant ou déchet technique en pagaille. Génie en gestation ou mec au max de ses capacités. Difficile de se prononcer surtout quand sa performance se répète presque à tous les matchs.

Mourinho : 10. Portugais, une main à la place du pied, une feuille physiquement, un ancien bon encore potable.

Bernardo Silva : 15. Portugais, une main à la place du pied, aussi fluet que costaud, un futur très grand. Kurzawa est d’ailleurs prié de venir récupérer ses reins à l’entrée du Parc OL.

Lemar : 11. Un délice d’enroulé pour un athlétique titilleur de lignes qui avait éteint la lumière en seconde. Thomage…

Mbappé : 10. Kyky la nouvelle star a essayé en vain. Semaine frustrante riche en déceptions mais pas dit qu’on le voit tirer la gueule la médaille autour du cou la prochaine fois. La défaite forge la jeunesse.

Germain : 12. Sorti rouge comme une pivoine, le p’tit Valère à tout donné mais le Germain gagnant était de l’autre côté.

Jardim : 12. La Coupe de la Ligue, ça fait pitié sur le CV. Leo le sait. Lui c’est l’Europe. Le seul coach à consoler son homologue vainqueur. Seigneur

Paris Saint-Germain

Le Professeur Guilty, en feu devant son Matador. Son cœur palpite rien qu’à sa vue.

Trapp : 15. Il est beau, il est gentil, il est bon du pied.

Aurier : 16. Défensivement, il faut bien avouer qu’il a plus que tenu son couloir. Offensivement par contre…entre ses passements de jambes inutiles et ses centres à l’ancienne, on est loin du joueur de classe mondiale. Si un jour tu veux punchliner quelqu’un, tu peux lui dire : « tu inspires la crainte comme un centre d’Aurier ».

Kimpembe : 18. Germain ou Mbappe ? Ouais, c’est bien. Moi c’est Kimpembe si tu vois ce que je veux dire.

Silva : 17. Ah ça ! Pour faire le capitaine de vaisseau quand on fait du domestique y’a du monde.

Motta : 17. Tout en marchant, il régule parfaitement le tempo. Le métronome, c’est lui, c’est comme ça. Parfois le foot est injuste, quand tu penses à d’autres qui courent comme des oufs et qui n’en font pas 20% en efficacité pure…

Rabiot : 15. Tranquille. À gauche du milieu, il a fait un peu de box to box pour s’occuper.

Verratti : 19. Après avoir eu du mal à digérer l’élimination et avoir traîné son spleen 3 semaines, le petit prince a remis les pendules à l’heure. Son extérieur sur Cavani est un geste guidé par le Tout Puissant.

Draxler : 18. Un but, une passe D, le tarif habituel pour lui. Faut rien lui laisser. Un allemand dans la zone Euro quoi.

Di Maria : 19. Match de très très haut vol pour Angel. Ce qui remet une fois de plus cette question sur la table : es-tu un joueur de très haut niveau, oui ou merde ? N’oublions pas non plus son gros travail défensif.

Matador : 18. Deux buts superbes, un plat du pied à 5 mètres raté. Et oui, le matador met pas des buts de crevard. T’as cru que c’était Gomis ?

Emery : 17. Que des choix payants et un deuxième trophée pour le basque. Mérité pour le travail accompli, totalement anéanti par la déroute catalane, il se donne un peu d’air. Le faux câlin de Nasser devant les caméras dans le couloir en fin de match sent quand même pas bon.

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