Contre Son Camp Rien à foot

PSG – FC Barcelone : (4-0), le bulletin de notes

Professeur Guilty |  15 février 2017

Grandiose. La performance du Paris Saint-Germain d’hier soir est tout simplement grandiose. Jamais depuis l’ère qatarie une telle démonstration de force n’avait eu lieu. 90 minutes de pur bonheur, d’humiliation physique, tactique et technique. Une boucherie. Voici donc les notes, sur 20, de ta Team CSC, sourire jusqu’aux oreilles.

Buts : Di Maria (18ème, 55ème), Draxler (40ème), El Matador (71ème).

Paris Saint-Germain

Marco Verratti, autoportrait

Marco Verratti, autoportrait

Un Prof’ Guilty de gala, sentant des booms et des bangs, agité, le cœur léger.

Trapp : 16. Peu de choses à faire, mais des interventions nettes et sans bavure. Kevin, c’est pas le mec qui dérape et qui te met une matraque dans le cul. Ses relances au pied sont parfaites.

Kurzawa : 11. Le seul gonz’ pas serein du match. Tu sens que le costume est encore un peu large pour ses épaules de jeune adulte. D’après les premières remontées, sa sortie en boîte a été bien plus convaincante.

Kimpembe : 20. Un mix entre un boxeur du Bronx et Serge Betsen, Presnel nous a gratifié d’une coupe et d’une gueule de mec pas tendre. Pour son premier match de haut niveau, il n’a pas respecté les codes du sport. Très à l’aise dans la relance, parfait dans les duels, casseur de lignes balle au pied. Il s’en branle de jouer face à la MSN. On aurait dit qu’il jouait face à un club corpo’. Presnel, si c’est ton niveau, tu es déjà grand.

Marquinhos : 16. Plus soucieux de gérer le bloc que d’intervenir, le Marquis a fait son travail de chef de défense à la perfection. Il a mené sa troupe d’une main de fer, se contentant d’éteindre les dernières braises. Ton précieux.

Meunier : 17. Après avoir bu la tasse sur deux accélérations de l’autre blaireau de brésilien, Thomas s’est ressaisi, bien aidé par le petit Prince Marco. Son envolée magique double contact sur ce blaireau de brésilien, course de 60 mètres, passe laser pour El Matador est magique. Un juste retour des choses pour un mec qui, dans l’état d’esprit et la forme qu’il affiche, mérite tout à fait sa place de titulaire et un peu plus de reconnaissance.

Rabiot : 20. Bon, malgré son jeune âge, Adrien a déjà décidé de niquer des mères. Pourquoi pas. Match extraordinaire. Des récupérations précieuses, de l’impact, une qualité de passes et de toucher incroyable. En bon troll qu’il est, il se permet même un petit pont sur Messi. C’est cadeau.

Matuidi : 17. Évidemment, pas au même niveau techniquement que ses potes du milieu, Blaise a rendu sa copie la plus parfaite qui lui soit donnée de faire. De l’impact, du pressing et un jeu simple. Yes bro’. On a enfin revu le Matuidi charo.

Verratti : 19. Un petit Prince, ça ne se raconte pas. Comme dirait Booba : « Les vainqueurs l’écrivent, les vaincus racontent l’histoire ». Marco est en train d’écrire la sienne dans ce club qui n’a d’yeux que pour lui. Ti amo Marco.

Draxler : 17. Chirurgical. Le petit Drax’ n’est pas le plus rigolo de la troupe, aucun doute là-dessus. Son plaisir à lui est de faire mal à l’autre. On peut tout à fait l’imaginer dans certaines boîtes avec la grosse moustache et la casquette en cuir. Et en plus, il fait les efforts défensifs. Une recrue plus qu’importante.

Di Maria : 19. Mais bon sang, qui es-tu Angel ? Quel est ton rapport au football ? Comment peut-on passer d’un fantôme à un joueur d’une telle importance ? La rédaction te conseille d’aller voir un hypnotiseur. Il y a un sens caché à tout ça dans ton subconscient. À moins que cela vienne de ton ami Pocho ?

Cavani : 18. Toujours au pressing, il met au fond la seule véritable occasion qu’il a eu à se mettre sous la dent. Edinson est un assassin. Il n’est pas là pour beurrer les sandwichs. Et un bisou à ceux qui se foutaient de sa gueule. C’est le meilleur buteur européen et ne donne pas cette sensation d’enfant perdu sur un terrain. Hein, Messi ?

Les remplaçants : pas vraiment utile de les noter, ils sont rentrés avec la même envie que les autres, ont fait parfaitement le job.

Emery : 20. On ne nous fera pas croire que ce résultat ne vient pas en partie de lui. Tout était réglé comme du papier à musique. La grosse différence entre lui et Blanc vient notamment de l’état d’esprit. Que Paris mène ou pas, il demande toujours à ses soldats d’aller de l’avant et de surtout ne pas commencer à jouer à la baballe. Son but était clair : crever le Barça. Si Paris avait pu en mettre 15, il l’aurait fait, sans se soucier. C’est en ça que le PSG a fait un bond significatif et il le doit à son entraîneur espagnol.

FC Barceborgnes

Neymar, après la rencontre. Oscar sur l'épaule et bite sous le bras

Neymar, après la rencontre. Oscar sur l’épaule et bite sous le bras

Breizh Maduiti détendu du jogging à assister incrédule au massacre catalan


Ter Stegen : 4. Kevin Trapp à son arrivée à Paname. Un arrêt, mais surtout des frayeurs pour une défense. Flippant. De toute façon avec quatre dans la musette, tu peux difficilement te la ramener.

Sergi Roberto : 10. Il est souvent intervenu pour éviter le pire. Enfin, ne nous voilons pas la face, plus Roberto que Sergi.

Umtiti : 12. Sam n’a pas ramené ses potes à bon port ce soir. Mais difficile de lui reprocher de ne pas avoir tenté de porter à bout de bras une défense ivre morte. Il s’est vu buteur mais a touché le poteau à bout portant. Joder. En même temps, à chambrer les parisien avec son blase en mode titi allemand, il s’exposait à un retour de bâton.

Piqué : 2. Un patronyme tellement vrai ce soir.

Jordi Alba : 3. Meunier ne dormait pas. C’était dur, dur pour Jordi. Mais t’es toujours content de faire fermer sa gueule à un vilain caniche.

Busquets : 8. A trimballé sa tête à claques et sa mauvaise foi tout le match. Pas le pire. Non, juste l’arbre qui cache la branlée reçue au milieu.

André Gomès : 5. Le Portugal ne peut pas faire de hold-up tout le temps. Son représentant du jour n’a pas fait sauter la banque. Arrêté par Matuidi et consorts avant même d’enfiler sa cagoule.

Inesta : 6. Il a ressemblé à un cadre rongé par le stress. Le joueur grandiose n’était que l’ombre de lui même. Di Maria s’est chargé de lui indiquer le chemin de la retraite sur le troisième. Triste.

Messi : 1. Lionel en ce black tuesday. Pertes de balle, transparence et pour couronner le tout, il se fait ridiculiser par Matuidi. Madame n’a pas dû avoir de fleurs et, en retour, il a dû dormir sur la béquille…

Neymar : 13. La peur n’est venue presque que de lui. Le rire aussi avec cette Comedia Dell’arte du blessé imaginaire qui fait son lacet pendant 5 minutes. Oscarisable.

Suarez : 1. Pas un ballon à exploiter, aucun coup de pute à se mettre sous la dent et une vilaine colère pour un penalty inexistant. Noce de mierda.

Luis Enrique : 2. Statufié de honte dès le début de la seconde période. Il ne comprend toujours pas pourquoi Kimpembé fait plus peur que Thiago Silva. Nous non plus. Par contre, il va falloir quitter la pelouse, Monsieur…

Remplaçants

Rakitic : 6. Ivan le pas terrible ce soir. Le châtain ne lui va décidément pas.

Rafinha : 8. Allez enlève ton masque, Dani Alves. On t’a reconnu !

 

1 commentaire

Nas | 15 février 2017 à 16 h 53 min Répondre

Salut professeur depuis quand on donne des notes sur 20.
20^20 ça n’existe pas zizou joue plus.
Après j’aurais du mettre une pièces sur le psg avec deux but du gars qui ressemble au gars de slumdog millionnaire.
Enfin je te souhaite bonne continuation je kif ça détend.

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