Contre Son Camp Rien à foot

PSG – Lyon : le bulletin de notes

Breizh Maduiti |  14 décembre 2015

chagrin-d-ecole. NOTESPSG – Olympique lyonnais : 5-1 (2-1)
Buts. PSG : Ibrahimovic (11e, 77e sp), Aurier (16e), Cavani (61e), Lucas (90e). Lyon : Ferri (24e).

Quand une équipe marche sur la Ligue 1 et que l’autre, malgré son statut d’outsider annoncé, a autant confiance qu’un socialiste d’être réélu en 2017, ça donne un méchant pastaga du dimanche soir. Analyse de ce p’tit jaune avec le professeur Guilty du côté des buveurs de Lutèce et Breizh Maduiti du côté des glaçons de Lugdunum.


 

PARIS by GUILTY

Laurent Blanc, immobile sur son banc..

Laurent Blanc, immobile sur son banc.

Trapp : 5. Faire le malin, c’est bien, prendre un but par ta faute un match sur deux, c’est mal. Ressemble au jeune branleur de terminale L qui rate son bac comme une merde, persuadé de l’avoir avant de le passer.

Aurier : 16. Tellement déter’ comme disent les jeunes, que ses adversaires le laissent passer. Il a pris le soin de laisser une carte de visite dans le short de Grenier, qui en a saigné de l’oeil. Une tête rageuse et un essuyage de pied sur Tolisso lui permettent de compléter son tableau de chasse.

Thiago Silva : 19. Défensivement impeccable, il a passé la soirée à s’entraîner à faire des transversales de 60 mètres dans les pieds de ses amis. Sympa. Rassure-toi, elles étaient réussies.

David Luiz : 13. Encore un match sous crack qu’il fume à la hâte à l’échauffement. Un comportement plutôt agressif et pas très réfléchi. Même après son jaune au bout de 25 minutes. David Luiz, quoi.

Maxwell : 14. Très propre, comme toujours. Il ne s’est quand même pas foulé. Mais est-ce vraiment nécessaire quand on fait face à Alizé Cornet ?

Rabiot : 16. Le savais-tu ?  Adri est le milieu Parisien qui récupère le plus de ballons depuis le début de la saison. Et ça, c’est une stat Téléfoot alors autant te dire qu’elle n’est pas contestable. Ce soir encore, il a éclaboussé les milieux d’en face de son talent. Sans forcer. Remplacé à la 70ème par le petit prince, il a pété un câble et a annoncé dans la foulée traîner son employeur aux Prud’hommes. Marco, lui, a fait son petit con. 16/20.

Thiago Motta : 13. Dans un fauteuil, sans le moindre pressing, il a eu droit à ses soirées préférées. Nous, on préfère quand tu cherches à faire des différences. Remplacé par le Marquis à la 88ème.

Matuidi : 15. Enfin ! Un match qui se rapproche de son rythme de croisière niveau intensité. Par encore capitaine d’industrie, il est dans les réunions importantes. Remplacé par Lucas à la 82ème, qui aura eu le temps de marquer sur un contre.

Di Maria : 17. Certes, il a des fois du mal à la lever, comme un vieux le matin, mais il termine avec 3 passes décisives. Soit le même total que Maoulida sur l’ensemble de sa carrière. Sans les bandelettes. Dans le contenu, il a cherché la simplicité extrême qui fait du bien.

Ibrahimovic : 15. Deux buts et puis s’en va. Un joli tour de reins à notre ami Bedimo pour lui faire payer son prénom difficile. Il fallait bien que quelqu’un s’en charge un jour.

Cavani : 8. Un beau but, bien que chanceux. En difficulté constante une fois de plus à droite. Il n’a jamais pu passer Rafael. Ce qui n’est pas bon signe.

Blanc : 15. Une gestion de bon père de famille. Blanc sur rouge, rien ne bouge.


LYON by MADUITI

Hubert Fourniret a encore frappé.

Hubert Fourniret a encore frappé.

Lopès : 5. Quand t’en prends cinq, tu mérites la même note, même si tu n’y es pas pour grand chose. Le futur Lloris ou Coupet des deux dernières années redevient Antho, le gardien un peu pataud de la Duchère, le sympathique voisin amateur. Plus Jennifer que Lopès ce soir, le gros boule en moins.

Bedimo : 4. De Di Maria, Riton connaît le short. Pas le visage. Sauf sur un retour de dragster où il a entraperçu sa bouille. Frustrant. Alors, autant passer ses nerfs sur la jambe de l’homme au catogan. Péno. Y’a des soirs comme ça où la vie s’acharne.
Yanga-Mbiwa : 2. Shit season, remember Newcaste. Plus yang que yin. Inconsistant en défense, il s’est vu devant. Bien joué, sa passe D à Z trucide les siens. Loulou, mon bon lyonnais, va falloir s’occuper du petit Mapou comme au bon vieux temps de la Paillade.
Morel : 6. Jérémy, défenseur central, ça marchait bien au début de l’ère Bielsa. Tonton Hub’ a voulu copier mais ça n’a pas collé. Corbeille.
Rafael : 6. Plus peintre en bâtiment que de la Renaissance. Le symptôme du défenseur auriverde: sans cesse attiré par l’avant mais derrière.. ben Brésilien, quoi. Tu sais les mecs qu’en ont pris sept à domicile contre les Allemands. Cinq, ça reste deux de moins.
Gonalons : 8. Le local de Vénissieux a joué les capitaines courage. Généreux mais, même comparé à Rabiot en face, ça pique les yeux. Va falloir remobiliser les troupes à Tola Vologe et retrouver un Max d’impact pour ne pas terminer en queue de poisson l’aventure avec ton club formateur !
Tolisso : 9. Quand on prend des claques avec sa meuf au lycée, on tente de se sauver la face et celle des siens tant qu’à faire. Console toi Corentin, ton meilleur pote stéphanois Polomat a aussi passé une journée de merde.
Ferri : 11. Un but de Trappeur, de l’envie, des redoublements, tu voulais foutre le boxon dans la défense adverse. Problème : pour mener à bien cette tâche, il te faut des coéquipiers au diapason. Tu n’en avais pas. Dommage.
Grenier : 1. Surtout à la cave. Pas capable d’ajuster un seul coup franc pour les copains dans la surface. Oui, vas te rasseoir sur le banc et plus vite que ça ! Eh le grand blessé, pas la peine de regarder la caméra comme un cocker. Avec ta gueule de jeune premier, tu veux aussi nous faire une Gourcuff ?
Beauvue : 4. J’avais pas vu. Ah si, trêve de mauvaise foi, l’avion de la Brit air a tenté une frappe en toute fin de match, déviée par la serpillère d’en face. T’es sûr que c’est le même qu’à Guingamp l’an passé ? Christophe Mandanne reviens, stp.
Cornet : 7. L’excuse de la jeunesse. Tu avais autant de chance de marquer un but ce soir que ta cousine Alizé de soulever un Grand Chelem.
Fournier : 2. Une tactique de psychopathe. N’a pas hésité une seconde à envoyer au casse-pipe joueurs en méforme, jeunes et revenant de l’infirmerie. Hubert Fourniret.

Homme du match : Di Maria.

 

 

 

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