Contre Son Camp Rien à foot

Real Madrid – FC Barcelone : le bulletin de notes

Breizh Maduiti |  21 novembre 2015

chagrin-d-ecole. NOTESREAL MADRID – FC BARCELONE : 0-4 (0-2)
Buts : Suarez (11e, 74e), Neymar (29e), Iñesta (53e).

Sur le terrain

REAL MADRID
By Professeur Guilty

en 4/3/3/…2,1, 0, partez ! Façon Benitez…

Keylor Navas : 12/20. Outre avoir été régulièrement figurant dans Breaking Bad aux cotés de Tuco, Keylor est aussi gardien de but. Fusillé trois fois et humilié une fois par le cannibale, rien n’est de sa faute.

Danilo : 1. Encore une escroquerie de Porto. Aly Cissokho, à la limite, comparativement, semble avoir été, avec du recul, une bonne affaire pour Lyon.

Raphaël Varane : 5. Pas aidé par Sergio sur les tâches défensives, rien ne l'empêchait de relancer propre. Un match catastrophique. Avec du recul, Cissokho relançait bien.

Sergio Ramos : 0. A joué sous infiltration et sous méthamphétamines. Complètement défoncé du début à la fin, il est responsable de trois buts sur quatre. Pour couronner le tout, il a été méchant. Bête et méchant. Avec du recul, Cissokho était une très bonne affaire.

Moi, Aly Cissokho, meilleur que toute la défense de Madrid réunie.

Moi, Aly, meilleur que toute la défense de Madrid réunie.

Marcelo : 7. Un marquage typé brésilien, des attaques typées arméniennes. C’est dur. Avec du recul, Aly Cissokho est une légende. Remplacé par Carvajal à la 59e (0), carnaval en Français.

Tony Kroos : 3. Être élégant, c’est bien, surtout avec un beau maillot blanc que l’on ne veut pas salir. Mais dans ces matchs, Tony, tu dois être une vraie petite putain, un chien errant, une sous-merde, te mettre minable. Un Clasico n’est pas une promenade le long de la Garonne.

Luka Modric : 14. Le seul à jouer à peu près à son niveau ce soir. Le farfadet a tout donné.

James : 6. Le gendre idéal a essayé de draguer belle-maman. Sans succès. On ne repart pas tous les samedis soirs avec la banane aux lèvres, parfois on la prend dans le cul. Remplacé par Isco à la 55e (20), qui a vite compris qu’il n’était pas nécessaire de jouer au foot mais qu’il valait mieux essayer de casser le genou de Neymar. Rouge 30 minutes plus tard.

Gareth Bale : 2. Et si Alex Kidd n’étais pas plus qu’un bon latéral gauche mal utilisé ?

Benzema : 4. Karim eczéma.

CR7 : 0. Les grigris ridicules pour faire plaisir aux enfants, non merci. Si un Ballon d’or peut se permettre un tel niveau dans un match aussi important, Marvin Martin peut objectivement espérer. Tout comme Aly Cissokho.

FC BARCELONE
By Breizh Maduiti

Bravo : 18. Jouer à l’heure où officiait sa lointaine cousine Christine, le samedi sur France 2, voici quelques années, lui a mis un modjo d’enfer. Bravo Claudio, notamment pour cette double parade face à CR7 dont il est si bon de voir la mine défaite. Pas envie de lâcher un « Suuu » là, hein ?

Jordi Alba : 13. Pas si dur, dur, d’être un Jordi à Madrid ce soir. La mobylette barcelonnaise était débridée sur son aile, avec sa hargne de caniche caractéristique. Bale, pas fanas des p’tits chiens teigneux, a bien tenté de lui filer un coup de botte. Rattrapé par la patrouille.

Piqué : 12. Si le grand plot blaugrana a rendu une copie sans faute, il ne mérite pas non plus les félicitations du jury. Gégé se serait bien vu buteur, mais Munir, sur sa deuxième montée rageuse, lui enlève le kif ultime de crucifier l’ennemi madrilène. Et… une invit’ en moins pour le concert de Shakira !

Mascherano (non noté), sorti sur une élongation testiculienne, remplacé par Jérémy Mathieu (15). Le Français a sorti le bleu de chauffe et redoré l’honneur des roux, pas à la fête actuellement. Big up, Marco Reus !

Dani Alvès : 14. Deux points en plus pour son piètre talent de comédien (peut-être dû à son homonymie avec un célèbre Chti ?) Le Brésilien maboul a mis les nerfs de CR7 en pelote. Sinon, des accélérations, des fulgurances technique et, comme toujours, une modestie discutable dans la victoire.

Rakitic : 15. Une aisance technique à faire passer son compatriote Modric pour un bourrin. Ivan le rachitique se serait bien vu calife à la place de Messi. L’Argentin, entré pour le dernier quart d’heure, a tenu à remettre les pendules à l’heure. Bilan : une passe D et dix reins dans la besace.

Busquets : 18. Une tronche d’aspro, certes, mais alors quel abattage. L’homme de l’ombre a brillé de mille feux. Touche artistique : auteur sur Benzema, en fin de match, d’une prise entre le ceinturage et la palpation burnale à la Michel, avec poignée de main (refusée) pour s’excuser. Busquets final.

Iñesta : 20. Une gueule a traîner à La Défense avec un attaché-case, et pourtant, il tape dans un ballon et plutôt très bien. Cramé ? Les années ne semblent pas avoir d’emprise sur le métronome. Changements de rythme, passes laser, une-deux. Il avait sorti toute la panoplie. Récompensé par un but made in Masia. Remplacé par Munir, pataud et bien plus discret que l’ineffable Moundir de Koh Lanta.

Sergi Roberto : 16. Le blase d’un bon joueur espagnol de Liga. Et pourtant, le p’tit jeune à la dégaine d’étudiant en école de commerce n’a pas démérité, loin sans faut. Présent aux avants-postes, suarezien dans le pressing, la bleusaille était à deux doigts même d’être buteur. Bonne pioche Louis Henri !

Neymar : 17. Il n’a pas pu échapper aux attentats madrilènes en fin de match. La tête à claques brésilienne, rangée capillairement, a éclaboussé le tout-Madrid de son talent. Un but à la limite du hors-jeu, un délice de talonnade pour Andrès, et des dribbles, toujours des dribbles.

Lâche la main de Sergio, Luis !

Lâche la main de Sergio, Luis !

Suarez : 18. Si on lui avait demandé de tondre la pelouse de Bernabeu, l’Uruguayen l’aurait fait. Chien de la casse comme jamais, le « cannibale » a prouvé en un doublé tout en sang froid qu’il domine, en compagnie de Bob Lewandowki, la caste des grands numéros 9 actuels.

Sur les bancs

François Hollande alias Rafa benitez, head coach : 2. Vouloir mettre trois créateurs au milieu, pourquoi pas. Mais quand tout le monde boit la tasse, ça craint. Comme à la tête du gouvernement, il est en difficulté. Ses changements sont ratés. Son animation offensive est illisible.

Luis Enrique : 17. Mes que un entraîneur. À (4-0), il était prêt à cogner Mundir après son immanquable. Une composition solide, des choix burnés, des joueurs qui s’amusent. Pep culture, en plus pragmatique.

En tribune presse

Omar Da Fonseca : 19. Pour la première manche de SES deux matchs de l’année, l’Argentin est resté chaud comme une bouillotte de l’avant-match à la fin de soirée dans les bars à tapas. ODF, le trublion de BeIN, a régalé et même taclé les deux pieds décollés son compère de micro Benjamin Da Silva.

L’homme du match
André Ineste, sans conteste.

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