Contre Son Camp Rien à foot

Trophée des champions 2016. PSG -OL (4-1) : le bulletin de notes

Dr Cevan Bommel |  7 août 2016

Le docteur Cevan Bommel, le premier à se replonger dans la  ligun, chaud devant cette rencontre champêtre à Klagenfurt.

Une pelouse dégradée, un stade vide, des joueurs qu’on ne connait pas, des occasions vendangées avec le sourire. un air de match amical dans le camping des sapins. Il manquait au PSG Krychowiak suspendu, Verrati et Matuidi étaient en reprise, Cavani et Thiago Sylva blessés, Marquinhos aux JO.  Il y avait donc quelques coiffeurs pour une nouvelle coupe.

lampion

Trophée des lampions 2016

 

 

PSG

Trapp : 10. On pensait voir Areola et qu’il allait passer à la Trapp, mais il a été présent, mèche impécable. Il n’a pas semblé serein.

Aurier : 12.  A part sa barbe dégueulasse, il n’a rien à se reprocher. Il a été costaud dans les impacts, dans ses courses, et dans ses centres qu’il a satellisés.

David Luiz  : 11. Il avait la touffe un peu basse. Cornet ne l’a pas laissé de glace, il lui rappelait sûrement ses vacances, d’où quelques petites imprécisions .

Kimpembe:  13. Qui pembe peut le plus. Le digne successeur de Coman capillairement parlant. Moumoute. Il a été solide et tranquille.

Kurzawa :  15. Il a fait un balayage impressionnant sur son coté. Il a tondu Raphael. Et a rappelé à Maxwell d’aller chercher sa carte vermeille.

Benjamin Stambouli : 10. Un bon pressing, de bons ballons récupérés, mais de mauvaises relances. Pas mal pour un jeune du centre de formation.

Thiago Motta : 14. Les vacances ont remis en forme le 3ème âge, ce n’est pas l’Euro qui l’aura fatigué. Il a été très bon en récupération et en distribution de bons ballons. Comme souvent. Permanence, permanente.

Javier Pastore : 17. Un style à l’ancienne, mais la classe. Technique effilée. Quelle classe. Avec un entraîneur, “el flaco” a brillé de tout ses reflets, tout le long du match. Lumineux.

Lucas Moura : 12. De la percussion en début de match jusqu’à ce que Morel comprenne qu’il allait toujours tout droit. Néanmoins, un but marqué.

Angel Di Maria : 16. Des tentatives de lobs sublimes, de la complicité avec le Kurz’. Il était très présent, distribuant des ballons brossés … Absolument en forme.

Hatem Ben Arfa : 13. Positionné en pointe, il a fait de bons décrochages à la Zlatan, a fait parlé sa technique. Oui ce n’est un pivot, mais il a bien fait le boulot.

Emeri : 16. Le seul nerveux face à son équipe qui souriait, en train de faire un foot de plage face à des gamins. Comique. Il va leur crier dessus car ils leur ont laissé marquer un but. Perfectionniste va !

 

OL

Aulas a dit : Je considère que si on veut avoir un football professionnel qui a de la valeur, sur le plan médiatique, des droits télévisés, il faut qu'il soit compétitif.  

Donc nous ne parlerons pas des lyonnais, non compétitifs, hors du coup, amorphes, maladroits, lents et en retard, qui ne sont pas rentrés dans la compétition.

Tolisso regrette déjà de ne pas être parti à Naples.

 

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