Contre Son Camp Rien à foot

Ben Arfa, le fils caché d’Emery ?

Professeur Guilty |  23 septembre 2016

Avec Unai, c'est le même, mais sans glace

Avec Unai, c’est le même, mais sans glace

« C’est fou comme il peut avoir les yeux de sa mère… ». Voilà, au mot près les paroles d’Unai Emery, le coach du Paris Saint-Germain, lâchées après quelques whisky secs, sans glace, dans un petit troquet bourgeois du 15ème arrondissement de Paris. Mais de qui parle t-il ? Ton Prof’ Guilty a mené sa petite enquête.

Tajines, amour et désillusions 

La rencontre avec Jean-Philippe Smith, le frère de Johnny et patron du troquet en question fût brève, mais riche d’enseignements. On ne va pas tourner autour du pot, Unai est très probablement le père d’Hatem, ce qui pourrait expliquer son traitement. Voici les propos du tenancier, sans filtre : « Quand j’ai vu Nanai (Unai Emery NDLR) débouler dans mon rade, j’y ai pas cru. Il était seul, cheveux parfaitement gominés et en costume, comme d’hab’. Je peux te dire qu’il a pas mis quinze minutes pour demander son scotch, sec, sans glace. Il a l’air d’avoir l’habitude de se détendre le gazier. Et il est pas reparti sur une jambe ! Il s’en est jeté dans le gosier comme un cochon. Forcément, après quelques heures, il était plein comme une barrique. Outre le fait de gueuler qu’il en avait rien à branler de Nasser, il a commencé à parler d’Hatem. Unai, c’est un sensible. Je l’ai pris contre mon épaule et lui ai demandé de me raconter un peu cette histoire. D’après ce que j’ai compris de son français encore plus approximatif que d’habitude, il est parti en stage en Tunisie pendant sa jeunesse pour apprendre à faire des tajines d’exception. Plus jeune il voulait être cuisinier. Et c’est là qu’il aurait fait la connaissance de sa maîtresse d’apprentissage. Une femme âgée d’une trentaine d’année. Je te laisse imaginer la suite. Le souci, c’est qu’une fois rentré au pays, elle ne lui a plus jamais donné signe de vie. Première déception amoureuse. Et c’est là qu’il m’a lâché le fameux « C’est fou comme il peut avoir les yeux de sa mère… ». A partir de là, inutile de chercher plus loin. Je crois que c’est un mélange de peur de connaître la vérité et de rancune. Et c’est malheureusement le petit Hatem qui en fait les frais. Après, moi, je ne suis pas psy, je sers juste des canons, mais il a l’air mal quand même. Juste avant que je le pousse dehors il m’a dit qu’il voulait faire un test de paternité, mais je lui ai dissuadé de le faire. Si jamais c’est son père, il est capable de le rebalancer à l’OM pour qu’il descende en Ligue 2 Domino’s Pizza et franchement, le gosse ne mérite pas ça ».

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