Contre Son Camp Rien à foot

Giroud et Costil, les frangins terribles

Breizh Maduiti |  19 mai 2016

C'est vrai qu'il y a quelque chose !

C’est vrai qu’il y a quelque chose !

L’anecdote t’a peut-être amusé. Une dame, comme DD en son temps, a confondu Benoît Costil avec Olivier Giroud, lundi à Biarritz, où les Bleus sont en stage. Coupe de cheveux de minet, barbe mal rasée, tatouages sur les bras, et beaugossitude agaçante. Des similitudes troublantes, à la limite de la gémellité. De quoi mettre la puce à l’oreille aux limiers de CSC. Et le scoop est à la hauteur de leur investissement : nos deux Bleus sont de mèche. Le résultat d’un mois d’enquête entre Londres et Rennes, à supporter occasions gâchées et toiles de portier. Il semblerait que nos deux hipsters jouent de leur ressemblance pour adapter les matchs à leur emploi du temps. « Je n’avais pas le temps de jouer contre Aston Villa. J’ai passé un coup de fil à Benoît qui a claqué un triplé », avoue Olivier Giroud, une bouteille de Pic Saint-Loup dans le museau. Simple comme bonjour. Et, surtout, bon pour les stats’ de chacun.

Les gants d’Olive et la gâchette de Ben

(Olivier) Costil.

(Olivier) Costil.

(Benoît) Giroud

(Benoît) Giroud

Une aubaine, en fait, car il semblerait que les capacités soient inversées. « Olive est un super gardien et Ben ne tremble pas quand il s’agit de la mettre au fond », synthétise Éric Cantona, parrain de la Hype football compagny. Mais alors, pourquoi faire carrière dans un poste qui n’est pas le leur ? « Eh cong, quand on joue un personnage, il faut savoir s’y tenir », lâche la légende d’Old Trafford. Un rôle dans lequel ils n’ont pas échangé leur identité : les femmes. C’est bien Giroud qui a été paparazzé en slibard avec un mannequin anglais, selon ses dires « sans la toucher ». « Un excuse de gardien pour protéger sa famille comme sa défense », hasarde Hugo Lloris, titulaire dans le club ennemi de Londres. Et Malika Ménard, ex-Miss France, dans les filets de Benoît Costil ?  « Elle était de Caen. Il y jouait. Il a attaqué et a marqué. Un vrai numéro 9 comme on en fait en Normandie », chauvine Xavier Gravelaine, régional de l’étape. Est-ce que les bourreaux des coeurs seront frères de victoire le 10 juillet ? « S’ils ne jouent pas, oui », balance un camarade jaloux.

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