Contre Son Camp Rien à foot

Investigation : dans les coulisses de la LFP

Professeur Guilty |  15 novembre 2016

Triaud a raison. On ne peut pas montrer ça aux enfants

Triaud a raison. On ne peut pas montrer ça aux enfants

L’élection du nouveau président de la Ligue de Football Professionnelle s’est déroulée ce week-end du 12 novembre 2016 et a vu une petite nouvelle débouler de nulle part, Nathalie Boy de la Tour, spécialisée dans l’élagage de forêts. Un scénario rocambolesque, des revirements de situations incroyables, tout était réuni pour que la Team CSC cherche à savoir exactement de quel bois les présidents de clubs se chauffent au moment de prendre des décisions importantes.

Poils, allure, Estelle

D’après les informations très précises de notre taupe sur place, que nous allons appeler Simon Votecomptepas pour préserver son identité, Jean-Michel Aulas, l’omniprésent président de l’OL a encore fait la pluie et le beau temps. Il raconte : « Au début Jean-Michel nous a dressé une liste de personnalités qu’il souhaiterait voir tout en haut de la pyramide LFP. C’était du grand n’importe quoi, ça allait de Depardieu à Macron en passant par Philippe Katerine, Vincent Labrune (sic), Benjamin Biolay et Cyril Hanouna. Après le digestif, les autres membres du CA en ont eu marre et ont demandé de passer à la vitesse supérieure. Il a donc proposé un ancien Lyonnais, Raymond Domenech. Un véritable électrochoc. Après de longs échanges, parfois mouvementés, il a finalement obtenu la majorité. Une solution temporaire, en attendant que Michel Seydoux, le président du Losc vende son trou sans fond et arrive aux manettes. C’est alors que Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de Bordeaux a souhaité prendre la parole, un verre de vin dans une main, un gros cigare dans l’autre : « Les gars, moi je veux bien qu’on fasse n’importe quoi, mais il y a des lignes à ne pas franchir. Autant sur le plan sportif, je veux bien passer l’éponge, mais d’un point de vue physique, il faut qu’on arrête les frais. Après la moustache à Thiriez vous voulez encore nous foutre un mec avec des poils qui dégueulent de partout ? Breton en plus ? Le mec a quand même un putain de mono sourcil et une épaisseur de moustache qui, si elle n’était pas totalement entretenue, serait aussi large que l’autoroute A7. Faut pas déconner les gars, y’a des mômes qui matent les remises de coupes de la Ligue. Et puis je vous rappelle quand même que c’est le mec à Estelle Denis ». Après cette plaidoirie qui a laissé bon nombre des membres sans voix, s’est alors posé la question de son successeur. « On a tous des tronches dégueulasses les mecs, on est baisé » aurait dit Bernard Caïazzo, membre éminent des Verts. « On n’a qu’à prendre une meuf ! » lui rétorqua alors Aulas. « Une meuf qui n’a pas de moustache, j’en connais une qui traîne dans les couloirs de la LFP, elle doit être vers la machine à thé, je vais la chercher, c’est moi qui l’ai fait rentrer, elle est pour l’OL et elle est blonde en plus, je vous la présente ». Il n’en fallait pas plus.

 

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