Contre Son Camp Rien à foot

Lavezzi, nouveau conseiller de Juppé

Professeur Guilty |  4 février 2016

Sauras-tu retrouver Alain sur cette photo ?

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On le sait tous, Alain est en croisade pour s’asseoir à la place de François. Exit les sorties un peu culs serrés à la bordelaise, la Juppe passe aux choses sérieuses. Il doit se montrer fun, open minded et accessible.  Exit aussi Gilles Boyer, son conseiller de communication. Son remplaçant ? Pocho Lavezzi, l’ambianceur qui ne perd pas une occasion pour s’enjailler. Rencontre avec le nouveau bras droit du candidat des Républicains.

Bourrée-mémé, beer-pong et twitter

Encore un peu pété de sa soirée de la veille « où Alain n’était pas là, je vous rassure », Pocho nous reçoit chez lui, barbe grisonnante, traits tirés, en caleçon. « Dépêchez-vous les mecs, je dois partir à l’entraînement dans 10 minutes ». Deux verres de whisky sec, sans glace « comme Clint Eastwood » plus tard, il commence à se livrer. « J’ai rencontré Al’ (Alain Juppé NDLR) dans une soirée parisienne. Un truc de lancement de lingeries où tout le monde était déguisé. Quand j’ai vu sa grande carcasse toute maigre, je l’ai tout de suite reconnu. Même s’il avait un slip en dentelle pour homme sur la tête. On a bu un verre et on s’est mis à discuter. Je lui ai soumis ma vision de la notoriété. Je lui ai expliqué que le peuple a besoin de divertissement, de nouveautés et surtout qu’ils en ont marre du sérieux à tout-va. Le meilleur exemple finalement c’est bien moi. Depuis que je suis arrivé à Paris je fais le con, je sors, tout le monde le sait et pourtant je suis le chouchou du Parc avec Marco (Marco Verratti NDLR). Il m’a écouté sans dire un mot puis s’est éclipsé. Environ une heure après, il est revenu me voir et m’a dit « Pocho, ça te dit de devenir mon conseiller de communication ? ». J’ai accepté sans hésiter. La suite, vous la connaissez les mecs, bourrée traditionnelle dans une maison de retraite, beer-pong dans un bar façon 1ère année de médecine, un truc un peu con quoi puis du tweet à gogo. Il est heureux comme un pape en ce moment, il se sent revivre. Jamais en plus de 50 ans de carrière il n’a été aussi détendu du slibard. Croyez-moi les gars, il est en train de taper fort. On va finir à l’Elysée. »

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