Contre Son Camp Rien à foot

Manchester City roux de plaisir

Breizh Maduiti |  13 avril 2016

17, comme Kevin et peut-être le nombre de jours qu'il reste peut-être à Laurent Blanc sur le banc du PSG après sa tactique foireuse de la veille ?

17, comme Kevin et le nombre de jours qu’il reste peut-être à Lolo la tactique sur le banc du PSG ?

L’homme citizen des matchs de quarts de finale de C1 face au PSG s’appelle incontestablement Kevin de Bruyne. Deux buts, des passes assassines dans le dos de la défense et une stature de meneur de jeu patron. Le Belge a fait l’étalage de tout son talent et confirme l’adage comme quoi l’habit ne fait pas le moine. Être roux poil de carotte et avoir une trogne à faire des bêtises dans la cour de récréation n’est pas incompatible avec le fait de porter une équipe moyenne à bout de bras. Le peuple bleu ciel ne s’y est d’ailleurs pas trompé.

Tous Vénitiens
Ainsi, pour remercier leur « belgium chip », revenue de blessure à point nommé, toute l’équipe, le staff et les fans se sont teints en roux, sauf le hipster argentin Otamendi, déjà bien pourvu. Le coach Manuel Pellegrini arbore ce matin une magnifique tignasse blonde vénitienne. Pour d’autres, à l’image de Bacary Sagna, cette victoire sonne comme une rechute dans l’errance capillaire. Eliaquim Mangala savourait lui, en toute discrétion, son absence de poils sur le caillou. Du côté des Anglais, familiers de la couleur, l’initiative est passée quasiment inaperçue. Pour les étrangers de l’équipe, en revanche, cette décoloration a beaucoup plu. Notamment à David Silva : « Avant, à Manchester, le seul roux respecté était Paul Scholes, de United. Maintenant, nous sommes plusieurs de l’autre camp. Je dis (8-1) pour City. »  Une phrase prononcée dans l’euphorie de la victoire qui ne doit pas faire oublier à l’Espagnol sa désormais ressemblance troublante avec Mylène Farmer.

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