Contre Son Camp Rien à foot

Nicollin : « Un coach doit être burné »

Breizh Maduiti |  31 janvier 2017

Loulou Nicollin, le punk qui fait peur à son chien

Loulou Nicollin, le punk qui fait peur à son chien

Après avoir été enseveli sous une bordée d’insultes, Frédéric Hantz a été viré comme un malpropre par l’ineffable Loulou Nicollin, lundi 30 janvier. Le président du MHSC fait payer au coach originaire de Rodez la mauvaise série en cours et ce pastis encaissé…en terre marseillaise. Un parcours honorable jusque-là, un coach aux méthodes réputées mais Loulou s’en fout. Le Lyonnais, devenu roi du ramassage des ordures dans le Midi, ne connaît pas la demi-mesure. « Soit on conserve, soit ça va à la benne », rugit le poids lourd des présidents de Ligue 1. Le collectionneur de maillots et de coachs a nommé « pour un état des lieux de la situation sportive du club » deux potes : Jean-Louis Gasset et Ghislain Printant, incarnations de la virilité à ses yeux.

« Hantz ? Plus de temps à la plage que dans le maquis »
De donner sa vision du coach idéal dans les colonne de Graviers mag, le mensuel des bonhommes au volant d’un 36 tonnes : « Tu sais moi les pleureuses où je me les mets ? Je veux des mecs durs, qui vont au combat et qui ne chialent pas au premier taquet que je leur envoie. Le gars doit être conscient qu’il y en aura beaucoup. On a été champions, donc je m’en branle maintenant. Mais je ne veux pas voir ma Paillade dans les cinq derniers. Sinon, je l’envoie se faire griller la saucisse par le soleil au Cap d’Agde à côté. Un coach doit être burné. Regarde mon bon Jean-Louis, un adjoint de choc pour cette – comment il disait déjà le p’tit Aurier – de Blanc ? C’est lui qui dirigeait toutes les séances. Un vrai, dur sur l’homme. Et le p’tit Printant, il a fait mon service militaire : je l’ai envoyé s’aguerrir à Bastia. Il a été bon. Quoi ? Hantz venait de Bastia ? Peut-être mais il a dû passer plus de temps à la plage que dans le maquis comme mon Ghislain. Mon exemple, c’est Michel Mézy. Je ne sais plus combien de fois je l’ai viré. Mais il est toujours revenu. Un fidèle. Un couillu. Un peu comme Dupraz. Oh Pascal, si tu déprimes chez les Toulousains, barre-toi et viens poser tes fesses à la Mosson. Mais grouille toi, y’en a plus pour longtemps à côté de la Paillade ! »

Je laisse un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *