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Paon meloneux et pélican instable, le retour !

Breizh Maduiti |  1 mars 2016

"La roue tourne va tourner, Cristian", Francky R.

« La roue tourne va tourner, Cristian », Francky R.

Nos amis les animaux n’ont pas fini de nous surprendre. Nombre d’ornithologues pensaient le paon meloneux et le pélican instable en voie de disparition. Que nenni. Ils ont fait leur apparition surprise ce week-end. Le premier dans la douceur madrilène, le second dans la froide luminosité mancunienne. Alio Bougrino-Dubourgo, spécialiste espagnol du paon est formel. « Cette espèce nous vient tout droit de l’île de Madère. Cet animal, portugais donc, est animé par un sentiment de revanche permanent et déteste ses alter ego argentins. Quand je l’ai entendu caqueter si tous mes congénères faisaient la roue comme moi, nous serions les premiers des paons, cela ne laissait plus de place au doute. Je suis rassuré de le voir encore sous nos latitudes. Mais, soyons réalistes, cet oiseau est sur la pente descendante. Il ne sait plus faire de belles roues dans les grandes occasions. Je le vois bien prendre son envol pour la France, Paris pourquoi pas, histoire de parader en toute tranquillité, avant de se retirer. »

Sans oublier la cigogne d’Alsace impassible

Attention David de ne pas te laisser entraîner dans la chute !

Attention David de ne pas tomber avec Louis !

Autre animal à plumes, plus au nord cette fois-ci. Le pélican instable n’avait pas pointé son goitre depuis longtemps en terre anglaise. « Nous connaissions son cousin le pélican dispendieux. Ce dernier claquait beaucoup du bec pour convaincre son chef de faire venir de jeunes toucans en devenir dans le nid, professe, formel, John Birdy Nem Nem, un scientifique chinois récemment naturalisé. Imaginez ma surprise de retrouver ce magnifique oiseau s’écrouler sur une pelouse mancunienne devant une cigogne d’Alsace impassible pour la convaincre de la simulation de son petit volatile chilien. Proprement émouvant. » Le chercheur de mettre en garde. « Le caractère instable de ce pélican limite sa subsistance dans la partie septentrionale de l’Angleterre. Non à cause du climat mais par sa tendance colérique, typique de sa Hollande natale. Cela pourrait provoquer, à la prochaine prise de bec, un retour de migration dans le pays des moulins, des tulipes et des pétards. »

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