Contre Son Camp Rien à foot

Brassens – Pauvre Martin

Professeur Guilty |  15 décembre 2015

Hommage appuyé à notre ami Marvin. Tu mets le son tu chantes. Mal, si possible.

 

Pauvre Martin

 

 

 

 

Avec un contact à l’épaule,
Avec, à la lèvre, un peu d’sang,
Avec, à la lèvre, un peu d’sang,
Avec, à l’âme, un grand courage,
Il s’en allait trimer tout l’temps!

Pauvre Martin, pauvre misère,
Passe la à terr’, passe la à temps !

Pour gagner le pain de sa vie,
De l’aurore jusqu’au couchant,
De l’aurore jusqu’au couchant,
Il s’en allait s’fouler la cheville
En tous les lieux, par tous les temps !

Pauvre Martin, pauvre misère,
Passe la à terr’, passe la à temps !

Sans laisser voir, sur son visage,
Ni l’air jaloux ni l’air méchant,
Ni l’air jaloux ni l’air méchant,
Il retournait avec les autres,

Toujours sur l’banc, toujours sur l’banc !

Pauvre Martin, pauvre misère,
Passe la à terr’, passe la à temps !

Et quand le Losc lui a fait signe
De ne plus souiller même le banc,
De ne plus souiller même le banc,
Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant…

Pauvre Martin, pauvre misère,
Passe la à terr’, passe la à temps !

Il creusa lui-même sa tombe
En faisant vite, en se cachant,
En faisant vite, en se cachant,
Et s’y étendit sans rien dire
Pour n’pas gêner les dirigeants…

Pauvre Martin, pauvre misère,
Dors sous la terr’, dors sous le temps !

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