Contre Son Camp Rien à foot

Partenaires particuliers

The Gaut’Father, en pleine action

Florent Gautreau, notre parrain

Florent Gautreau est né en 1871 à Vendôme. Doté d’une intelligence supérieure, il se fait remarquer dès l’âge de 5 ans. Sur la place principale de sa ville natale, il tente une blague : « Papa, pourquoi je ne supporterais pas le Tours FC plus tard ? ». Cette blague fût tellement célèbre qu’elle sortit de la ville pour finir à Paris. En hommage à cela, une place fût inaugurée : La place Vendôme. A l’âge de 7 ans, le petit Florent eut une autre idée : faire trotter les chevaux pour qu’ils aillent plus vite. Pas à fond comme un vulgaire galop, non, entre le galop et le pas. Le gautrot (devenu le « trot ») est né. Cette passion toujours intacte, Florent possède des chevaux capables de lui faire gagner ou perdre des milliers d’euros, selon son investissement pour truquer les courses. En 1885, soit à l’âge de 14 ans, il invente une caméra que l’on peut se fixer sur la tête pour filmer des actions en mouvement : La GoTro. Un véritable échec commercial à l’époque. C’en est fini des inventions. Florent se lance alors dans une carrière journalistique débridée, dès 1900. Il couvre des événements tels que les guerres,  bien sûr, mais aussi la décolonisation, mai 68, la chute du mur de Berlin, le premier choc pétrolier de 1973 où il pose avec un verre d’essence à moitié vide. Cette photo sera nommée « photo de l’année » par les Français. Il participe aussi à la création de certains événements sportifs : le tour de France, les jeux olympiques et la coupe du monde de football. Florent est présent dans le stade lors de la victoire de l’Uruguay en 1930 à Montevideo. L’histoire raconte qu’il monta une très belle vidéo de cette événement avec sa GoTro mais que, faute de PC, personne ne put la voir. Dans une époque plus récente, il participe activement à l’intérêt de Radio Monté Carlo, radio en hommage à Carlo Ancelotti qui, soit disant, est bien monté. Son art du jeu de mots éblouit l’audimat. Bref, tu l’auras compris, Florent Gautreau est un crack. Il est bien normal que celui-ci soit le parrain de Contre Son Camp. The Gaut’father est dans la place et on le remercie.

 


 

Philippe Genin, il Capitano

Il Capitano, balle en main

Philippe Genin, il capitano

Philippe Genin, dit Pippo, est né à Limoges. Petit, il squatte les bancs de l’école Jeanne D’Arc où il apprend à entendre des voix en compagnie d’Harry Potter.
La voix justement, il en fera son métier. Mais avant de se retrouver au mic’, il s’essaye au foot. Avec brio. Au Limoges FC d’abord, en compagnie du fils d’Yvon Goujon, joueur pro passé notamment par Sochaux et Rennes. Ses qualités font qu’il représentera le Limousin pour les sélections régionales. Son sens du but inouï attire un Italien en vacances par erreur dans le coin. Pour lui rendre hommage, celui-ci décide de prénommer son fils comme lui, Pippo. Le petit Pippo deviendra le grand Pippo Inzaghi, qui sera très souvent interviewé par l’idole de son père. Après avoir fait le tour de son pays natal, il monte à la capitale, gonflé d’ambitions et d’amour du ballon rond. A Viry-Châtillon puis Juvisy. Ses débuts derrière le micro se font dans les studios de NRJ Paris, puis Saint-Etienne, puis Lyon. La légende raconte que ce passage ne fut pas de tout repos. Ses collègues lyonnais l’ayant accueilli par des chants que l’on taira ici. Mais il en faut plus pour l’abattre. De toute façon, lui, veut parler football et Calcio, si possible, son championnat préféré. Bingo, en février 1993, il signe son premier contrat à Canal +, au service des sports.
C’est sa voix que tu entendras pendant des années commenter les matchs, mais aussi dans les résumés de l’Equipe du dimanche, plein de fougue, parlant des stratosphériques du Milan AC, des buts de Batistuta, des roulettes de Zizou époque Juve, de la classe de Roberto Baggio, entre autres. Le tout, sans formation de journaliste. Parce que Pippo est un bosseur. La vie et les opportunités professionnelles font qu’il se retrouve chez BeIN Sports, toujours pour parler Calcio, ce qui est plus pratique quand son employeur a les droits TV. Le cœur rossoneri, il continue de faire vibrer, donnant tellement de détails sur les équipes pendant le match, qu’un soir de derby milanais, il commenta jusqu’à 4 heures du matin, sans s’apercevoir que la retransmission était terminée. Bref, tu l’auras compris, il Capitano est un crack, et nous sommes ravis de le compter parmi nos partenaires particuliers.

 

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